Europe, ChinaSeptember 18, 2005 9:23 am

Parthenon Executive vous recommande la lecture du MOCI de cette semaine. En dehors des articles habituels sur l’export, ils publient une interview passionante du Pr Qihao Miao, directeur de l’ISTIS (Institute of Scientific and Technical Information of Shanghai).

Cette personne est une sommité de l’IE en Chine depuis le début des années 80. Il est très intéressant de voir dans cet article le point principal mis en avant par le Pr.: “l’intelligence competitive”

La Chine est très avancée en la manière tant sur le plan politique qu’opérationnel ce qui éclairera sans doute beaucoup d’autorités politiques européennes sur les raisons de la formidable avancée de la Chine en matière économique sur la zone europe.

Geofffroy VILBERT

Europe, FranceSeptember 11, 2005 5:38 pm

Par Geoffroy VILBERT, Parthenon Executive

Au quotidien, chefs d’entreprises, responsables politiques et acteurs sociaux constatent que le tissu industriel national souffre de maux divers : manque de compétitivité, incapacité à exporter, difficile mutation des métiers de production … Tout ceci conduit à une dramatique perte d’influence économique et politique de nos régions sur les places fortes du 21ème siècle que sont les USA, l’Inde ou encore la Chine.

S’il est évident qu’une réaction offensive associée à une stratégie de défense de notre patrimoine industriel est devenue urgente, sur quelles bases pourrions-nous l’imaginer à l’échelle européenne ? Dans quelle Europe : celle définie par quelles frontières, avec quels objectifs économiques et politiques ? Sous l’égide ou l’impulsion de quelle autorité au moment où on observe un fonctionnement institutionnel enroué et une unité politique presque inexistante sur le plan industriel ?

Beaucoup de questions qui, aujourd’hui, ne trouvent aucune réponse. Pourtant la nécessité d’action est criante et doit voir le jour rapidement pour éviter une trop grande perte de vitesse sur « le reste du monde ». Si nous devons rapidement trouver des réponses à toutes ces questions majeures pour rester concernés par le développement du monde du 21ème siècle, il pourrait être opportun d’élaborer une solution transitoire.

La solution devra associer trois savoir-faire majeurs qui composent habituellement les projets d’intelligence économique selon l’Ecole de Guerre Electronique :
 La veille (monitoring services) permettant la collecte des informations destinées à être analysées puis diffusées aux utilisateurs de la solution.
 la sécurisation du capital informationnel
 l’influence

Cette solution transitoire devra intrinsèquement respecter certains éléments clés tels que :
 une simplicité d’utilisation puis un contrôle permanent de la solution sur la bases d’indicateurs fixes pour certains et mobiles pour d’autres et ce pour assurer l’adaptation aux besoins des utilisateurs, besoins qui sont en permanente évolution, imposée par la globalisation des marchés mondiaux.
 Une fluidité d’organisation pour permettre des décisions rapides.
 Une transparence pour garantir la compréhension permanente des objectifs par les utilisateurs de la solution, à savoir les chefs d’entreprises et les responsables politiques.
 Une très haute disponibilité pour garantir la meilleure réactivité au service de l’efficacité des entrepreneurs.
 Une logique de mission contractuelle pour chacun des partenaires de la solution pour garantir un maximum d’efficacité.
 Une notion plus complexe qui allierait éthique, déontologie et sécurité pour respecter le caractère confidentiel de certaines informations.

Certaines zones d’ombres persistent :
 Quelle régulation et par quelle autorité ?
 Comment définir un « intérêt européen » quand il est déjà si difficile de définir un intérêt national ?

Pour tenter de répondre aux deux zones d’ombres identifiées ci-dessus, je propose des pistes de réflexions.

 Quelle régulation et par quelle autorité ?
Une autorité de régulation supranationale serait sans doute intellectuellement idéale mais quand nous observons le temps qu’il aura fallu à l’Agence Européenne de Défense pour établir cette autorité, nous pouvons nous interroger sur l’intérêt de cette formule pour ce qui concerne l’intelligence économique caractérisée par son aspect réactif et évolutif permanent.

On peut réfléchir alors à un format public – privé au sein duquel serait respecté un principe de subsidiarité connu dans d’autres organisations internationales.

 Comment définir un « intérêt européen » quand il est déjà si difficile de définir un intérêt national ?
Sans doute devrons-nous chercher à appliquer une stratégie de convergence qui permettrait aux intérêts particuliers de chaque pays et de chaque acteur économique de converger naturellement vers un « intérêt européen ». Nous pourrions atteindre cette convergence en définissant un pré requis, accepté par chacun des partenaires, s’appuyant sur des points pivots tels que :
o une charte d’utilisation ou code comportemental (comme cela fut rendu possible en matière d’utilisation d’Internet),
o une catégorisation de l’information mise à disposition corrélée à une cartographie précise des utilisateurs.
o une analyse géoéconomique mondiale permettant de définir les enjeux globaux et fixer les objectifs.

Pour définir notre « intérêt européen », il pourrait être intéressant voir indispensable de définir des axes initiaux pour laquelle cette convergence serait plus facile à mettre en place, pourquoi pas sur les champs d’action exercés grâce aux politiques communes ou à contrario sur des champs parfaitement vierges de tout historique ?

Europe, China, FranceAugust 30, 2005 9:06 am

Tony DREYFUS, Hervé NOVELLI
FRANCE. Assemblée nationale. Commission des finances, de l’économie générale et du plan

La montée en puissance de la Chine dans l’économie mondiale est l’un des événements majeurs du début du XXIème siècle. L’importance croissante du commerce extérieur chinois bouleverse certains marchés mondiaux, ce qui inquiète les pays industrialisés, qui perçoivent la Chine comme une menace. C’est notamment le cas de la France.

L’afflux des produits chinois sur le marché de l’habillement, depuis la levée des quotas le 1er janvier 2005, a provoqué un véritable affolement. Par ailleurs, la France s’inscrit en retrait dans les échanges avec la Chine, qu’il s’agisse des exportations ou des investissements dans le pays. En effet, la part de marché de la France ne cesse de se dégrader depuis 1997, pour atteindre 1,35 % en 2004. La France est ainsi le quinzième fournisseur du pays, loin derrière l’Allemagne, dont la part de marché s’élève à 5,4 %. En matière d’investissements, la France se situe au dixième rang des investisseurs étrangers, avec 1,2 % du stock des investissements accueillis par la Chine. La France a une carte majeure à jouer, la spécialisation des entreprises françaises correspondant de plus en plus à l’évolution des besoins de la Chine. L’énergie, les transports, la protection de l’environnement, le secteur des biens de consommation et celui des services sont les domaines où la demande chinoise est croissante et où la France dispose d’un savoir-faire. Le présent rapport propose des pistes de réflexion pour que les entreprises françaises, notamment les PME, tirent parti du développement chinois.

Consulter le rapport directement sur son site d’origine

Europe, FranceAugust 12, 2005 7:55 am

Parthenon Executive (Jean-André TSIMARATOS, Président) renforce sa capacité à travailler en collaboration avec l’ensemble de ses partenaires.

La recherche d’efficacité étant plus que jamais placée au centre des préoccupations du Programme Parthenon en vue de renforcer les capacités des entreprises européennes dans le monde, cette recherche a conduit Parthenon Executive a se doter d’un outil de travail collaboratif. Le choix s’est porté sur PHP Collab un outil Open source offrant de nombreuses fonctionnalités ainsi qu’une grande facililité d’appréhension pour les utilisateurs.

Europe, France, Medias, SMB/PME, Majors/Grandes EntreprisesJuly 29, 2005 9:08 am

Parthenon Executive, l’entreprise qui anime le Programme Parthenon a fait peau neuve.

Un nouveau site web est mis en place avec de nombreuses fonctionnalités permettant encore plus d’échanges. De plus, un nouvel outil de networking porté par la plate-forme technologique OPENBC permet maintenant une gestion plus sécure du réseau.

Ainsi l’information est mieux partagée, les actions plus concrètes.

Les services rendus par Parthenon Executive (Jean-André Tsimaratos, Chairman)sont désormais très orientés sur l’efficacité des entreprises partenaires grâce à des actions de lobbying “offensif”. L’Europe a reçu de nombreux électrochocs et Parthenon Executive en tire les enseignements nécessaires.

Europe 8:20 am

Un espace euro-mediterraneen de la formation et de la recherche a ete lance au Maroc et en Tunisie, soutenu par le Ministere de l’Education qui allouera 10 millions d’euro pour developper la recherche scientifique, l’e-business, le tourisme et l’universite a distance dans les pays de la zone mediterraneenne.
Le 4 mai, la ministre Letizia Moratti a signe a Tunis et a Rabat trois protocoles d’accord avec les ministres tunisiens de la recherche, Sadok Korbi, et de l’Education superieure, Lazhar Bouoni, et avec le titulaire de
l’Education marocaine, Habib el Malki, pour la realisation de laboratoires conjoints de recherche, la formation de jeunes chercheurs et le renforcement de l’enseignement a distance. Les accords representent la premiere etape d’un processus debute en 2003. L’accord avec les ministres tunisiens prevoit l’attribution de 2,119 millions d’euro (dont 1,329 million a la charge du MIUR) pour renouveler le financement pour 2005-2007 a l’Ecole en Science et Technologie des media de Tunis et pour le lancement d’un projet triennal de recherche pour le developpement de plates-formes de communication en temps reel pour des laboratoires de recherche. Ce projet triennal prevoit la participation, pour la Tunisie, des Universites de Tunis, La Manouba et Sfax et pour l’Italie, de l’Universite de Pavie et l’Ecole Sant’Anna de Pise. Des bourses de formation a la recherche seront egalement mises a disposition pour 10 etudiants en doctorats (6 tunisiens et 4 italiens) et 5 chercheurs
(3 tunisiens et 2 italiens). De plus, 1,5 million d’euro soutiendront la collaboration entre l’Universite telematique internationale Uninettuno (instituee le 14 avril 2004 par un decret de la ministre Moratti) et
l’Universite virtuelle de Tunis pour la traduction en langue arabe de cours d’economie, ingenierie, psychologie et sciences de la communication deja realises par le Consortium Nettuno, pour l’activation de parcours formatifs en economie du tourisme et pour offrir de nouveaux cours d’ingenierie. Au Maroc en revanche, un laboratoire de recherche conjoint sur l’ “e-business” naitra de la collaboration entre l’Universite Al Akhawayn de Casablanca et celle de Lecce. Par la suite sera lance un Centre de competence, ouvert aux pays du Maghreb, specialise dans les analyses des obstacles a la formation liee au “digital divide”. L’accord pour le laboratoire conjoint, signe le 4 mai au Maroc, prevoit un investissement de 2,4 millions d’euro, dont 0,7% sera pris en charge par les partenaires marocains. “L’Espace euro-mediterraneen - a dit la ministre Moratti - permettra la
reconnaissance en Europe des diplomes d’etude et des credits de formation obtenus dans les pays de la zone mediterraneenne, favorisant de cette maniere une mobilite effective des etudiants, des enseignants et des
chercheurs et de nouvelles possibilites de partenariat pour les entreprises”. Dans les prochains mois, Letizia Moratti signera d’autres accords de cooperation en Egypte, Jordanie et Turquie.

Pour plus de precisions contacter Parthenon

EuropeJuly 13, 2005 9:07 am

La science est un facteur mondial de competitivite economique et une ressource sans laquelle il n’y aurait pas de progres. C’est un terrain de rencontres et d’affrontements avec le monde politique, economique, ethique, religieux, social, culturel et technologique. La premiere conference mondiale intitulee “Le futur de la science”, qui aura lieu a Venise du 21 au 23 septembre 2005, cherchera a apporter une contribution significative au dialogue difficile entre science et societe.

La conference a ete presentee en avant-premiere le 19 mai 2005 a Rome. Parmi les promoteurs de l’evenement, on compte le numero un de Telecom Italia et de Pirelli, Marco Tronchetti Provera ; l’oncologue Umberto Veronesi ; Mario Monti, l’ex-commissaire europeen; Giuliano Amato ; Marcelo Sanchez Sorondo, le chancelier de la pontificale Academie des sciences ; le geneticien Chiara Tonelli.

Parmi les themes qui seront abordes lors de la conference figurent la genetique appliquee a l’agriculture, la genetique humaine, le clonage de l’homme, les decouvertes de l’astrophysique, l’utilisation de l’energie nucleaire ou de l’hydrogene et le developpement des telecommunications. Monti a observe que “la science est doublement liee a l’economie. D’un cote, il y a les financements pour la recherche et, de l’autre, ses evolutions et ses progres qui finissent par impregner en profondeur la vie economique, en changeant la distribution du pouvoir et de la richesse dans un pays.”

Le comite scientifique reunit 5 Prix Nobel (Michael Bishop, Rita Levi Montalcini, Paul Nurse, Carlo Rubbia et Claude Cohen-Tannoudji) auxquels se joindront Margherita Hack, Jacques Bernier et Gianfranco Ravasi.
A la fin de la conference, les grandes lignes du role de la science de notre futur seront definies. Le travail sera recueilli dans la Carta di Venezia, un document qui indiquera aux gouvernements et a l’opinion publique les
points fondamentaux a affronter et a resoudre d’urgence pour recreer l’alliance fondamentale entre science et societe.

Pour plus de precisions contacter Parthenon

North America, Industry 9:05 am

Le ministre du Commerce international, M. Jim Peterson, et le ministre de l’Industrie, M. David L. Emerson, ont fait l’annonce le 20 juin 2005 du Programme de partenariats internationaux en science et technologie, qui servira a promouvoir la collaboration dans le domaine de la recherche et du developpement entre les scientifiques et les technologues canadiens et etrangers dans des secteurs tels que la biotechnologie, l’environnement, l’energie et les technologies de l’information et des communications.

Ce programme quinquennal d’une valeur de 20 millions de dollars vise a etablir des liens dans le domaine de la science et de la technologie avec certains pays, dont l’Inde, le Bresil, la Chine et Israel. “Le Canada a une industrie de la biotechnologie florissante dont il faut tirer parti. Le Canada n’a pas de frontiere en ce qui concerne la biotechnologie, et nous sommes ouverts aux affaires.” a declare le ministre Peterson, qui souhaite encourager un esprit de collaboration en etablissant des liens entre les chercheurs et en commercialisant a l’etranger des activites de l’industrie de la biotechnologie canadienne. Ce programme permettra au Canada d’etablir des partenariats au sein de la communaute scientifique et technologique internationale, qui contribueront a la recherche menee en collaboration dans tous les secteurs cles de l’economie.

Cette annonce a ete faite par les ministeres du Commerce international et de l’Industrie dans le cadre des activites de BIO 2005, le congres de biotechnologie le plus vaste et le plus prestigieux au monde, accompagnes de representants de plus de 80 organisations canadiennes, regroupant des entreprises canadiennes, des associations de l’industrie, des provinces, des ministeres et des organismes, afin de mettre en valeur la reussite du Canada dans le domaine de la biotechnologie - ses realisations, ses capacites et ses debouches.

Le Programme de partenariats internationaux en science et technologie favorisera et appuiera les projets bilateraux de recherche entre le Canada et des pays partenaires qui ont ete proposes par des entreprises et des universites. Il stimulera egalement les activites bilaterales de reseautage et de jumelage en science et en technologie afin d’encourager la formation de nouveaux partenariats et d’accelerer la commercialisation de la recherche et du developpement.
Le financement pour cette initiative etait prevu dans le budget federal de fevrier 2005 et s’inscrit dans le cadre financier existant. On s’attend a ce que le programme obtienne son financement a l’automne 2005 et qu’il
entreprenne a ce moment-la ses activites.

Contacts :
Pour plus de precisions contacter Parthenon

Europe, Medias 9:03 am

Ce rapport effectue une presentation generale de “Nettuno, Network per l’Universita Ovunque”, la premiere universite telematique en Europe,
diffusee par le biais de deux chaines televisees satellitaires, ainsi que d’un portail didactique sur Internet. Creee en 1992 par le Ministere de
l’Universite et de la Recherche Scientifique et Technologique pour la realisation de cours universitaires a distance, NETTUNO nait dans le sillage
des universites traditionnelles et place l’Italie comme leader europeen pour la formation universitaire mettant en jeu les technologies de l’information et de la communication.

Pour plus de precisions contacter Parthenon

Europe, Industry 9:02 am

“L’innovation des produits et des systemes operationnels est une priorite pour le pays, afin de relancer la competitivite des entreprises.” C’est avec ces mots que Pasquale Pistorio, vice-president de Confindustria pour la recherche et l’innovation, a introduit le 6 mai a Reggio Emilia, une rencontre avec 60 managers et entrepreneurs representant les entreprises les plus importantes de la region. Grace a cette conference, un projet tres ambitieux de la Confindustria a effectue ses debuts : une programmation de plus de 250 rencontres prevues jusqu’a la mi-2008, impliquant un total de 10.000 entrepreneurs italiens. L’objectif de chaque rencontre sera la discussion avec des personnalites de haut rang sur la question : “Comment grandir a travers l’innovation ?”. Les participants a chaque groupe de travail donneront vie, au niveau territorial, a une sorte de “Club de l’innovation”, c’est-a-dire des groupes qui approfondiront de facon efficace les themes traites et identifieront d’autres themes sur la base des differentes realites productives. Chaque annee, quatre seminaires nationaux sont egalement prevus pour amplifier le debat et le confronter aux experiences de pays etrangers, ainsi qu’une journee nationale de l’innovation. La creation d’un site web dedie a ce parcours vers l’innovation est egalement prevue, afin de permettre d’aborder les exemples industriels les plus interessants, d’offrir des
moyens et du materiel d’approfondissement, et de favoriser, par le biais d’un forum, la confrontation entre tous les participants.
“Notre travail -a explique Pistorio- se deroulera autour de quatre points fondamentaux qui seront au centre des quatre seminaires nationaux. Le premier est l’utilisation intensive de tous les instruments des technologies de l’information pour augmenter le rendement et la productivite, rendre instantane le controle des donnees et plus rapide la reponse au marche.” Le second sujet est une revolution culturelle mettant la personne au centre du processus de production, en pointant sur la qualite totale, la forte motivation des employes, l’amelioration continuelle et l’elimination des pertes. Le troisieme est lie a l’environnement qui doit devenir, non pas seulement un cout, mais une ressource et une occasion de competitivite grace
a l’economie energetique et sur les matieres premieres. Enfin, l’internationalisation doit permettre de cueillir toutes les opportunites du marche global, devenant aussi bien un debouche pour les produits italiens qu’un moyen de recherche de nouveaux fournisseurs ou encore une occasion pour produire a couts plus faibles. “Les entreprises doivent delocaliser de maniere intelligente leurs activites qu’il n’y a plus de sens de conserver dans des zones ou le cout de travail est eleve” a conclu Pistorio.

Pour plus de precisions contacter Parthenon