Depuis plusieurs décennies, les Etats-Unis d’Amérique ont pris la mesure de l’importance que « l’Intelligence Economique » joue dans le rapport de force qui détermine la primauté économique, industrielle et commerciale. En Europe, se sont d’abord les pays à culture économique anglo-saxonne et ensuite les grands groupes industriels qui ont compris la nécessité de s’intéresser à ce concept. Enfin, depuis la parution des rapports Martre et Carayon, les autorités publiques, au plus haut niveau, prennent conscience du retard et des dommages causés à l’économie française par l’absence d’une politique et d’une action vigoureuse dans ce domaine. Aussi, assiste-t-on à la mise en place de structures et de financements susceptibles de remédier à la situation. Encore faut-il savoir si l’organisation de ces structures et leur interopérabilité répondent aux défis posés. Pour le savoir, il convient d’analyser la définition du concept en France par rapport à la définition anglo-saxonne.
Ce que les britanniques appellent « The Economic Intelligence » pourrait se définir en France de la manière suivante si nous reprenons les termes inscrits au référentiel produit récemment par M. Alain Juillet : « l’intelligence économique consiste en la maîtrise et la protection de l’information stratégique pour tout acteur économique. Elle a pour triple finalité la compétitivité du tissu industriel, la sécurité de l’économie et des entreprises et le renforcement de l’influence de notre pays ».
Par rapport à la définition anglo-saxonne, la définition française pourrait être qualifiée de défensive bien qu’elle prenne en compte ce qui aujourd’hui constitue le domaine essentiel sur lequel porte l’intelligence économique, à savoir l’information. En effet, la protection de l’information, eu égard aux moyens technologiques mis à la disposition de ceux qui analysent l’information, se révèle moins importante que la capacité de captage, la rapidité d’analyse et d’anticipation dans l’action.
Ainsi, il semblerait que la prise de conscience par les différentes instances de la gouvernance en France, comme par celles d’autres Etats européens, puisse évoluer à la lumière de ce facteur.
Adossée à ces constats et analyses, Parthénon, organisation spécialisée dans l’exportation du savoir-faire européen, observe, quotidiennement dans son action, le déficit d’informations traitées, de stratégies fondées sur ces informations et de réseaux adaptés à la concurrence outre-atlantique, dont souffrent les entreprises européennes, notamment françaises.
Le Programme Parthénon, projet européen de détection, de valorisation et d’exportation du savoir-faire européen, aux côtés de ses partenaires est amené à œuvrer principalement en direction de deux axes stratégiques :
La privatisation de structures étatiques, en particulier, le système bancaire, le secteur aéronautique (compagnies aériennes, plates-formes aéroportuaires…), la réforme administrative des états sur des zones géographiques de la nouvelle Europe ou bien sur les rives de la méditerranée.
La sécurité (projet biométriques majeurs, projet cryptographiques)
L’alternative subsiste encore pour ces régions de confier ces projets hautement stratégiques à l’Europe où de se tourner vers d’autres rivages qui ont des arguments géopolitiques autrement plus puissants pour emporter ces marchés. La Pologne très proche de nous est un exemple flagrant.
Comment faire ? Comment agir ? Quelle charte d’actions pourrions-nous proposer ? Quels engagements pouvons-nous prendre ?
Quelle méthode employer afin de contrôler, animer tous ces acteurs si nous voulons conserver la maîtrise de nos systèmes économiques, industriels et politiques dans le respect des spécificités juridiques, culturelles, politiques et économiques?
La réunion proposée serait la première étape d’un long processus articulé sur les fondements d’un développement durable adossé à trois piliers majeurs : le respect, la responsabilité et le résultat.
Depuis plusieurs décennies, les Etats-Unis d’Amérique ont pris la mesure de l’importance que « l’Intelligence Economique » joue dans le rapport de force qui détermine la primauté économique, industrielle et commerciale. En Europe, se sont d’abord les pays à culture économique anglo-saxonne et ensuite les grands groupes industriels qui ont compris la nécessité de s’intéresser à ce concept. Enfin, depuis la parution des rapports Martre et Carayon, les autorités publiques, au plus haut niveau, prennent conscience du retard et des dommages causés à l’économie française par l’absence d’une politique et d’une action vigoureuse dans ce domaine. Aussi, assiste-t-on à la mise en place de structures et de financements susceptibles de remédier à la situation. Encore faut-il savoir si l’organisation de ces structures et leur interopérabilité répondent aux défis posés. Pour le savoir, il convient d’analyser la définition du concept en France par rapport à la définition anglo-saxonne.
Ce que les britanniques appellent « The Economic Intelligence » pourrait se définir en France de la manière suivante si nous reprenons les termes inscrits au référentiel produit récemment par M. Alain Juillet : « l’intelligence économique consiste en la maîtrise et la protection de l’information stratégique pour tout acteur économique. Elle a pour triple finalité la compétitivité du tissu industriel, la sécurité de l’économie et des entreprises et le renforcement de l’influence de notre pays ».
Par rapport à la définition anglo-saxonne, la définition française pourrait être qualifiée de défensive bien qu’elle prenne en compte ce qui aujourd’hui constitue le domaine essentiel sur lequel porte l’intelligence économique, à savoir l’information. En effet, la protection de l’information, eu égard aux moyens technologiques mis à la disposition de ceux qui analysent l’information, se révèle moins importante que la capacité de captage, la rapidité d’analyse et d’anticipation dans l’action.
Ainsi, il semblerait que la prise de conscience par les différentes instances de la gouvernance en France, comme par celles d’autres Etats européens, puisse évoluer à la lumière de ce facteur.
Adossée à ces constats et analyses, Parthénon, organisation spécialisée dans l’exportation du savoir-faire européen, observe, quotidiennement dans son action, le déficit d’informations traitées, de stratégies fondées sur ces informations et de réseaux adaptés à la concurrence outre-atlantique, dont souffrent les entreprises européennes, notamment françaises.
Le Programme Parthénon, projet européen de détection, de valorisation et d’exportation du savoir-faire européen, aux côtés de ses partenaires est amené à œuvrer principalement en direction de deux axes stratégiques :
La privatisation de structures étatiques, en particulier, le système bancaire, le secteur aéronautique (compagnies aériennes, plates-formes aéroportuaires…), la réforme administrative des états sur des zones géographiques de la nouvelle Europe ou bien sur les rives de la méditerranée.
La sécurité (projet biométriques majeurs, projet cryptographiques)
L’alternative subsiste encore pour ces régions de confier ces projets hautement stratégiques à l’Europe où de se tourner vers d’autres rivages qui ont des arguments géopolitiques autrement plus puissants pour emporter ces marchés. La Pologne très proche de nous est un exemple flagrant.
Comment faire ? Comment agir ? Quelle charte d’actions pourrions-nous proposer ? Quels engagements pouvons-nous prendre ?
Quelle méthode employer afin de contrôler, animer tous ces acteurs si nous voulons conserver la maîtrise de nos systèmes économiques, industriels et politiques dans le respect des spécificités juridiques, culturelles, politiques et économiques?
La réunion proposée serait la première étape d’un long processus articulé sur les fondements d’un développement durable adossé à trois piliers majeurs : le respect, la responsabilité et le résultat.