Europe, France, Medias, SMB/PME, Majors/Grandes EntreprisesJuly 29, 2005 9:08 am

Parthenon Executive, l’entreprise qui anime le Programme Parthenon a fait peau neuve.

Un nouveau site web est mis en place avec de nombreuses fonctionnalités permettant encore plus d’échanges. De plus, un nouvel outil de networking porté par la plate-forme technologique OPENBC permet maintenant une gestion plus sécure du réseau.

Ainsi l’information est mieux partagée, les actions plus concrètes.

Les services rendus par Parthenon Executive (Jean-André Tsimaratos, Chairman)sont désormais très orientés sur l’efficacité des entreprises partenaires grâce à des actions de lobbying “offensif”. L’Europe a reçu de nombreux électrochocs et Parthenon Executive en tire les enseignements nécessaires.

Europe, MediasJuly 13, 2005 9:03 am

Ce rapport effectue une presentation generale de “Nettuno, Network per l’Universita Ovunque”, la premiere universite telematique en Europe,
diffusee par le biais de deux chaines televisees satellitaires, ainsi que d’un portail didactique sur Internet. Creee en 1992 par le Ministere de
l’Universite et de la Recherche Scientifique et Technologique pour la realisation de cours universitaires a distance, NETTUNO nait dans le sillage
des universites traditionnelles et place l’Italie comme leader europeen pour la formation universitaire mettant en jeu les technologies de l’information et de la communication.

Pour plus de precisions contacter Parthenon

Europe, France, Medias 9:00 am

J’ai décidé de relayer l’édito d’Infoguerre.com qui m’a semblé intéressant au regard de l’actualité relative à la candidature de Paris au JO 2012. Si le ton est quelque peu polémique il rélève certains points dont nous devrions tous nous enrichir pour doper notre efficacité… VILBERT. Programme Parthenon

Paris vient de perdre les Jeux Olympiques au profit de Londres. Cette défaite est plus que symbolique, elle est accablante. Au-delà des inévitables commentaires qui vont inonder les médias sur la légitimité du vote du Comité International Olympique, il faut voir dans cette défaite l’expression de l’incroyable naiveté du monde politique français sur la lecture lucide des jeux d’influence des puissances qui dominent le monde d’aujourd’hui. Le non au référendum sur l’Europe a obligé les Américains à se rabattre sur un plan B qui consiste à tout faire pour positionner le premier ministre Tony Blair comme le personnage-clé de l’Europe en devenir. Il est hors de question pour les Etats-Unis de voir s’étendre la contestation intra européenne en particulier sur des sujets vitaux comme l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.

Washington fera tout ce qui est en son pouvoir pour isoler le clan des peuples contestataires. A ce titre, la France est la cible majeure à briser en termes d’image et de résonance internationale. Dans cette démarche implacable de contrôle indirect de l’Europe, les Etats-Unis ne peuvent perdre aucune bataille. Les jeux olympiques 2012 leur ont fourni le prétexte de renforcer cette emprise en déployant toute leur force de persuasion auprès de leurs alliés (y compris l’Espagne qui est pourtant sous gouvernement socialiste) pour faire pencher la balance du bon côté. Le CIO est une instance collégiale qui est soupçonnée depuis des années d’être partiellement corrompue et les milieux bien informés s’accordent à reconnaître que les manoeuvres diplomatiques qui environnent le CIO n’ont rien à voir avec le monde du sport. Mais le plus grave dans cette histoire est la manière dont les principaux concernés, à savoir le comité organisateur français et le maire de Paris ont géré le dossier. Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. Le maire de Paris n’a rien compris ou n’a rien voulu comprendre. Les jeux olympiques 2008 ont déjà été marqués par des affrontements informationnels souterrains qui démontraient déjà à cette époque qu’il ne fallait surtout pas négliger ce terrain d’action. L’agressivité de certains britanniques contre la candidature de la ville de Paris aux jeux de 2012 n’est pas anecdotique et n’est hélas qu’un pâle aperçu de la réalité. D’aucuns auraient pu s’étonner de cette maladresse qui aurait dû en principe déservir la cause londienne. Il n’en est rien car justement la partie s’est joué sur un autre échiquier qu’un stade olympique.

Les leçons à tirer de cette défaite sont importantes. Mais faut-il encore y croire ? Avons-nous fait le bilan, en termes de dynamique puissance de la tragique défaite de juin 1940. Monsieur Delanoe va conclure que c’est la loi du sport et les autres se tairont une fois de plus en concentrant leur attention sur les prochaines élections. La France va mal et souffre de cette inefficacité congénitale. Mais attention, à force de se cacher la réalité, les défaites à venir risquent d’être bien plus graves que le refus d’une candidature pour les jeux olympiques.

France, MediasJune 13, 2005 2:56 pm

Je vous livre dans les lignes ci-dessous le manifeste d’une organisation qui gagne à être connue, l’Académie de l’Intelligence Economique fondée par Robert Guillaumot et présidée par Bernard Esambert.

Propos à lire et relire…

- L’intelligence économique est une manière de penser et d’agir au sein comme au-dehors de l’entreprise. Cette démarche ne peut se concevoir que dans un cadre éthique et déontologique respectueux de la loi, des contrats et de la propriété intellectuelle.

- Les bonnes pratiques et les productions de l’Intelligence économique d’Entreprise sont mesurables en quantité et en qualité. Elles peuvent faire l’objet d’évaluations, de diagnostics ou d’audits et de formations.

- L’Intelligence économique d’Entreprise est une activité quotidienne et un investissement intellectuel dont les coûts sont vérifiables et le budget parfaitement lisible.

- L’Intelligence économique d’Entreprise contribue à l’amélioration de la performance et concourt à la satisfaction des partenaires, des personnels, des clients et des actionnaires.

- Pour atteindre ces objectifs, elle mobilise la mémoire, les réseaux, les talents et les capacités d’analyse de l’entreprise en maîtrisant les sources et flux d’informations.

- L’Intelligence économique d’Entreprise produit les connaissances utilisables dans les actions de lobbying et d’influence locales, régionales, nationales, ou internationales.

- L’Intelligence économique d’Entreprise rend compte de l’image de l’entreprise et permet d’en redresser les faiblesses. Avec la veille technologique, elle ouvre à la Recherche les opportunités susceptibles de déboucher sur des innovations, des conquêtes de marché, des
gains de productivité, des partenariats.

- L’Intelligence économique d’Entreprise est aussi un outil de sécurité, de sûreté, de prévention des risques entrepreneuriaux, technologiques ou naturels.

- L’Intelligence économique d’Entreprise protège et accroît le patrimoine immatériel de l’entreprise. Elle permet à celle-ci d’agir efficacement et à bon escient sur le marché de l’intelligence économique.

- L’Intelligence économique d’Entreprise éclaire les projets et les décisions de toute nature. Elle est un facteur de performance et un instrument de pilotage de toute l’organisation. Elle est un acte de management qui englobe à la fois la maîtrise des technologies de l’information et leur utilisation au service de la stratégie de l’entreprise.

France, MediasJune 9, 2005 8:12 pm

Ce 9 juin, j’ai assisté à un évenement de premier ordre organisé sous le haut patronnage de M PONCELET, président du Sénat, initialisé par M Valade, Sénateur, en charge de la Commission Culture du Sénat et en partenariat avec le Groupe revue Fiduciaire, dirigé par Yves de la Villeguerin….très bonne journée…

L’introduction faite par le Sénateur Vallade donne le ton des travaux de la journée:

- continuité: c’est la quatrième édition de cette rencontre du monde des médias dans les murs du sénat
- le sénat: un législateur, oui, mais soucieux de s’engager sur des pistes législatives empreinte de pragmastisme et en adéquation avec les attentes des professionnels.

Sur ce ton, nous avons démarré les débats en présence de tous les patrons de presse, de l’audiovisuel…de Libé à M6 en passant par France télévision, fédération de la presse etc…..

Le déjeuner en présence de Dominique Baudis a commencé par un résumé de la matinée que je vous livre en substance pour plus d’efficacité: “heureusement que nous avons organisé cette réunion car même entre professionnels, la concentration des médias, qui est le problème central de ce secteur n’est pas perçu de la même façon avec les mêmes effets”…..

Je vous livrerai d’ici à 6 semaines les actes du colloque (et oui 6 semaine c long à l’air des blogs) afin de ne pas travestir ou mal interpréter les discours.

Ce que je souhaitais soulever c’est principalement le fait que le Sénat est une institution qui gagne à être plus connu du citoyen. En effet, nos sénateurs travaillent organisés en commissions sur des sujets de proximité en lien avec les entreprises, les syndicats, bref toutes les communautés qui constituent l’environnement de leurs travaux.

Nous avons trop souvent l’image d’une démocratie représentative de vieille garde et bien soyez sûrs que nos anciens et chers sénateurs sont pour certains d’un dynamisme bien réel qui en ferait rougir plus d’un. Je vous invite aussi à consulter leur site web…et surtout, inscrivez-vous à leurs manifestations, vous découvrirez ave plaisir leur implication de gauche ou de droite à vouloir fair avancer la machine dans le bon sens dans le respect des intérêts de chacun de nous citoyens….

merci aussi au Groupe Revue Fiduciaire et à son représentant, Yves de la Villeguerin, qui par son engagement a permis une réflexion intelligence en dehors des clichés et en “liens directs” avec le législateur…..

Geoffroy VILBERT
Programme Parthénon